I have a dream, sorry, I have a nightmare…

Samedi 15 juin 2019, 18 h 30, sortie métro Saint-Denis Porte de Paris. Je m’attends à être emporté par une marée de drapeaux bleu et blanc, à être foudroyé par des éclairs indigo sur fond rose… Pas du tout, les bannières sont rouges et noires ou bleues et jaunes. On m’aurait donc menti, la finale n’opposerait donc pas le RCF au SF, mais plutôt Toulouse à Clermont !

J’ose espérer que le Grand Censeur qui règne en maître absolu et en décideur despotique sur la destinée du site publiera ces quelques lignes, à la limite de la provoc, je l’admets, mais il faut tenir compte du grand âge de l’auteur qui a parfois du mal à contrôler son clavier. S’il  y a loin de la coupe aux lèvres, on peut admettre qu’il en est de même du cerveau aux doigts ! (Ouf, je pense m’en être bien sorti et avoir trouvé l’excuse indéniable et irréfutable qui permet d’écrire les pires vilenies : « Laissez, il ne sait plus ce qu’il dit, il vieillit mal, il n’a plus toute sa tête ! » )

Je ne reviendrai pas sur le match qui a été analysé, décortiqué, disséqué, voire anatomisé par les plus grands spécialistes ; laissons cela aux techniciens et intéressons-nous plutôt au côté humain qui dans ce monde sans pitié est parfois mis sur la touche.

Deux hommes ont été copieusement critiqués à Toulouse : Mola et Huget. Le premier malgré le lourd héritage dont il a hérité a su faire abstraction de toutes les diatribes et amener cette équipe au plus haut sommet ; quant à l’Ariégeois formé au Stade, il réalise un excellent match lors de cette finale et touche enfin le Graal, ce dont il avait toujours rêvé.

En conclusion, pour un club de rugby qui vise la réussite, il vaut peut-être mieux avoir comme Président un ancien joueur  qu’un épicier ou un businessman. Mais ce que j’en dis…

Vous avez manqué …